Relooking
Comme vous vous en êtes bien entendu rendu compte, le blog a subit un petit lifting. Oh, rien de bien artistique (vu que je suis sur la plateforme gratuite de wordpress, je ne peux que choisir parmi ce qu’ils proposent) mais je trouve ce thème plus agréable et lisible.
WordPress a aussi lancé un truc génial : un thème spécial pour terminaux mobiles. Parcourir un blog avec un iPhone ou un Blackberry est du coup super agréable.
Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ?
Et allez lire la Bande pas Dessinée
Mobilité, iPhone et architecture
Ce matin, j’ai pu expérimenter un phénomène que nous, provinciaux, connaissons peu. Même si nous déplorons souvent le parisianisme français et la concentration de toutes les ressources et les attentions sur la capitale, nous oublions que les habitants de cette métropole en payent un prix certain. Un développement urbanistique par accumulation de phases rarement pensées et coordonnées et aussi une concentration trop importante de population impliquent une dégradation importante de la qualité de vie, notamment dans le domaine que je connais bien : les réseaux.
L’engorgement des réseaux de transport parisiens est une lapalissade dont chacun a conscience. L’éclatement de la population dans des zones de plus en plus éloignées les unes des autres à cause d’une mixité sociale déficiente d’une part, et de la spécialisation des “clusters” et “bassins d’attractivité” d’autre part, impose des trajets toujours plus longs, des détours et, in fine, des sur-saturations des axes principaux. Ce phénomène est amplifié par l’inertie des réseaux de transport publics à s’adapter aux évolutions de la démographie, du fait de la réticence des politiques à mailler correctement certaines zones, mais surtout du temps incompressible des travaux et de la complexité des réoptimisations des trajets nécessaires. Et bien sûr, le réseau routier, qui supporte tout le trafic des citoyens mal desservis par les transports publics et de ceux dont l’activité professionnelle exige une voiture, est encore plus statique et s’écroule sous la charge. Bon, voilà, tout le monde sait ça.
Un autre réseau qui souffre lourdement de cette sur-concentration, et c’est peut être plus surprenant, est le réseau de télécommunication. A première vue, il semble pourtant que ce soit l’inverse : libéralisation “aidant”, les zones les mieux servies, les plus rentables, sont les plus denses au détriment de la planification et du développement des zones rurales. En privatisant l’opérateur public qui installait l’infrastructure physique des réseaux de télécommunication, la France s’est coupé un bras, s’empêchant d’agir efficacement envers les territoires moins denses (avec le fameux cache-sexe de la “mission de service public” qui a dû permettre de conserver 3 cabines téléphoniques dans les villages) et, ainsi, renforçant l’effet de concentration et de spécialisation des territoires à mesure que l’infrastructure de télécommunication est devenue un enjeu aussi (voire plus) important que l’infrastructure routière dans l’installation d’une industrie.
Bref, on a rajouté de la concentration à la concentration et il y a donc des zones où l’on installe de la fibre optique à plus savoir qu’en faire, dans les technopoles il y a quelques années, les centres d’affaires ensuite, les centres urbains denses maintenant. On a commencé par Paris évidemment, puis Lyon, ça touche Nice maintenant, mais il y a toujours des villes (et même des quartiers de grandes villes comme les collines Niçoises) où l’Internet “haut débit” est un mythe. Le même phénomène se produit avec les réseaux mobiles, même si la 3G+ se trouve dans pas mal de centres urbains, il y a encore beaucoup de zones où le GSM de base est aléatoire.
Alors, pourquoi dire qu’en région parisienne, la situation des réseaux de télécommunication est mauvaise ?
Didier, c’est super
Trash comme il faut, j’adore !
(et merci à Blaise !)
Par ailleurs, hier la petite bande de copains d’il y a déjà 12 ans est allée se sustenter dans un restau intéressant : Les Muses de l’Opéra. Pour tout dire, je m’étais planté en réservant, et je voulais plutôt atterrir au “Bouchon de l’Opéra“, faudra retenter une autre fois.
Pour le coup, les Muses de l’Opéra, c’est le restaurant qui est sur les toits du très bel opéra de Lyon (ce soir là on y jouait Don Giovanni, mais on n’a rien entendu si ce n’est dans l’ascenseur), la terrasse étant juste derrière les Muses que vous voyez sur la photos (qui n’est pas de moi).
Autant dire que le cadre se paye un peu et c’est un peu cher pour ce que c’est, mais on a une vue sur les toits de la Presqu’île qui est loin d’être négligeable. Ca doit d’ailleurs être un endroit à prendre d’assaut en été, pour pouvoir profiter des lueurs du couchant. Bon, en tout cas, on a bien bu (on s’est lâché sur un bourgogne de 97 et un pouilly fuissé de fort bon aloi) et plutôt bien mangé. Mais, le plus est important, on s’est quand même bien marrés et on a passé une de ces soirées entre vieux amis qui donnent le sourire.
En plus il fait beau ce matin.
Vous avez un bout de patate dans le nez …
Le seul avantage du rhume, c’est qu’on a une excuse pour boire des grogs ! En plus, je les fais à la cachaça, ce qui est bien loin d’être désagréable. Mais bon, il s’accroche ce satané rhume et ça commence à être lourd.
Sinon, pour garder l’entrain et la bonne humeur du jour bien illustrés par le dessins ci-dessus, n’hésitons pas à admirer la “pertinence” des choix idéologiques et économiques de Sarkozy et de son clone raté Estrosi. Franchement, il faut vraiment avoir le niveau intellectuel et la bonne foi d’un Lefebvre pour ne pas admettre qu’une utilisation intelligente de l’impôt pourrait rétablir un juste équilibre entre la rémunération du travail et celle du capital et faire pile l’inverse !
Verticalité contrariée
Oui, je sais, c’est creux et ça ne remplacera jamais une véritable critique de l’exercice de la fonction par le premier nain de France. Mais bon, l’ami Concombre m’a fait mourir de rire avec ce titre, alors, hommage et tzatziki !






Qu'est-ce qu'ils disent ?