Ne leur pardonnons pas, ils devraient savoir ce qu’ils font
Où ça ? Dans l’abyssale profondeur du grand n’importe quoi socialiste.
A force d’entendre Hollande le fossoyeur du PS parler de clarification toutes les 30s depuis 2002, la seule chose qui soit claire c’est que le parti est en lambeau.
La faute à qui ? A nous tous qui, collectivement, n’avons pas su faire de ce congrès un moment de dépassement des petits intérêts individuels. A nous, militants, qui n’avons su imposer à nos têtes de nœuds un minimum de responsabilité et d’exemplarité.
Mais aussi, et surtout, la faute à ces fous qui dansent sur les décombres du plus formidable outil d’espoir donné au peuple français.
Il est 3h30 quand je rédige ce billet et personne ne sait qui de Martine Aubry ou de Ségolène Royal est élue première secrétaire du PS. Chaque camp, sûrement conseillé par des visionnaires qui feraient mieux de mettre des lunettes, fourbit ses recours contre telle ou telle irrégularité de vote, plus soucieux de “gagner” le parti plutôt que de l’état dans lequel ils sont en train de nous le mettre.
Manuel Valls, qui ferait passer Copé pour un exemple de mesure et de respect d’autrui, venir se draper dans je ne sais quelle virginité pour dénoncer des votes litigieux et un “vol de victoire” parce qu’Aubry est annoncée à 50,1% est grotesque. Les porte-paroles qui viennent tour à tour décréter la victoire de leur patronne sont une honte !
Ne peuvent-ils pas tous juste se taire jusqu’à ce que tout soit joué plutôt que de tenter de mettre la pression aux média et ainsi ne faire que dégrader encore plus l’image de notre parti ?
Parce que, n’en déplaise à certains, il est toujours aussi beau le Parti Socialiste. Il y a, dans ses rangs, des hommes et des femmes de la meilleure volonté, qui ne rêvent que d’apporter leur pierre à la construction d’un espoir collectif de lendemains meilleurs.
J’espère faire partie de ces camarades vrais et sincères et je me sens sali par le comportement de nos soit-disant “leaders”. Merci à Benoît d’avoir su, avec la grandeur qui le caractérise, rester digne en cette soirée de deuil politique.





Totalement d’accord avec toi, Hervé.
Tu te couches bien tard Hervé ! Rassure moi, il faut mettre sur le compte de la fatigue la fougue qui te fais invoquer la “grandeur” de BH non ?
J’ai peut être un peu abusé sur les termes, mais sérieusement je trouve que le seul que se soit montré digne dans tout le congrès (pas juste hier), c’est Benoît qui a fait preuve d’une vrai stature de leader.
Tous les autres, sans exception, se sont englués dans des comportements minables.
sinon les roses tu les collectione ?