Prendre de la hauteur … et rêver
Il faut dire, on a commencé par se plomber la panse dans un endroit peu recommandable où l’on nous a servi une soupière en guise de chocolat (avec chantilly et marshmallow s’il vous plaît) et des pancakes dont l’énormité n’avait malheureusement d’égal que la bofitude (rien de Ségoléniste par là) gustative.
Ensuite on a pas mal crapahuté, histoire de dépenser le trop-plein d’énergie, et on s’est retrouvé dans la dernière partie vraiment populo de Manhattan, dans le bout du Est Village (le bord du côté dirait notre prix nobel d’élite niçoise). On retrouve là l’ambiance des films new-yorkais des années 70, le danger en moins. Les immeubles sont en mauvais état, les gens aussi pour pas mal. Pas des gueules cassées comme dans la partie la plus vivante de Brooklyn que j’ai pu voir, plutôt un mélange assez hétéroclite entre des classes moyennes inférieures qui surnagent à la hausse des prix et d’autres qui sont plus sur le fil du rasoir de la marginalité : gueules de drogués, vieux visiblement perdus dans leur passé, etc. Bref, on s’est pas attardé, c’était pas ce qu’on recherchait et on n’était pas à notre place.

Ensuite, notre acolyte est parti rejoindre la Méditerranée (enfin j’espère) et nous, on est plutôt parti chercher des places pour un “musical” sur Broadway. Ben c’est la guerre et on aurait dû faire ça par Internet. Il y a bien un endroit où choper des places au p’tit bonheur la chance pour le jour même et à prix cassés, mais il faut faire la queue longtemps (à vue de nez, au moins 3 bonnes heures), sans garantie d’avoir ce qu’on veut.
Sinon, l’alternative consiste à errer de theatre en theatre pour demander quand-est ce qu’ils ont des places. Pas de bol, Mama Mia ne joue pas avant mercredi, West Side Story n’avait plus de paire de places, et du coup on se “rabat” sur Chicago demain soir. Ca n’est un second choix que parce qu’Alis l’a déjà vu à Londres, mais vu le film et les critiques sur le show, je pense qu’on va apprécier. On aurait aussi pu aller voir le truc de Yasmina Reza (les dieux du carnage) mais, objectivement, une pièce en anglais, on n’était pas prêts. Lire plus…





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