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Articles avec le mot clé ‘Le taulier’

La flemme de Noël

28 décembre 2008 Hervé Laisser un commentaire

Comme me le faisait remarquer l’ami JeF il y a quelques heures, on ne peut pas réellement dire que l’assiduité à mettre à jour  ce blog soit particulièrement frappante. Bien sûr, les fêtes, ça aide pas, mais quand même, j’aurais dû.

Ceci dit, la flemme, ça se combat difficilement, surtout que là, la p’tite bête a vaincu la grande : fièvre et crève me pompe tout ce qui pourrait ressembler à de l’énergie. Alors, dans la suite, voilà quelques petites photos récentes et néanmoins signifiantes pour moi, et puis une couillonade de Didier Super en vidéo, parce que c’est surtout ça Noël ;-)

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Et quand même, parce qu’on va pas non plus en rester là, un petit Didier Super que je conseille à tous, histoire de se souvenir que la magie de Noël c’est surtout le bonheur des enfants partout dans le monde :

Et en bonus, la vraie vérité juste (c’est toujours mieux que l’ordre) sur Noël et la grande supercherie des parents (amateurs de pulls marrons en laine qui gratte, retenez votre souffle) : c’est chez le talentueux dessinateur Boulet.

Allez, on prend de l’élan, et on file vers 2009. D’ici là, peut être, ma recette de daube au sanglier (une première pour moi), histoire qu’on me la commente.

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Caïpirinha, nous y voilà !

12 octobre 2008 Hervé 5 commentaires

Bon, voilà, le retour à la vie connectée arrive enfin et c’est cette satanée page blanche. Difficile de reprendre le fil après plusieurs jours de silence électronique mais de tant d’émotions réelles.

Il faut quand même dire, on en a vu des choses magnifiques. Dans le dernier message, je vous laissais avec une photo d’Ipanema. Je peux aussi vous laisser voir ce petit panoramique de Copacabana (dommage que la lumière fût mauvaise).

Le lendemain, je me levais à l’aube pour rephotographier Ipanema, mais vide, belle, sous le lever de soleil. Que d’émotions lorsque les vagues viennent lécher les pieds dans cette baie inoubliable.

Ipanema au lever de soleil

Plus tard, nous embarquions dans un bus vers Angra dos Reis, puis un bateau pour Ilha Grande. Cette île est une sorte de paradis sur terre et, en prime, nous avons eu un bol quasi indécent. Nous sommes tombés sur une “pousada” de rêve, avec un balcon dans la chambre donnant sur la jungle. Quel bonheur de larver dans le hamac en écoutant le champ des oiseaux au lever du soleil.

C’est là que nous avons rencontré Igor, guide touristique un peu particulier : autocollant Greepeace sur son bateau, il embarque 6 touristes en leur faisant payer une misère pour un tour magique dans ce sanctuaire naturel qu’est Ilha Grande. Au menu, plongée (au tuba quand même) dans un site où les poissons fourmillent, marche dans la jungle jusqu’à une cascade, ballade en bateau et retour après 6h de plaisir et de beauté.

Bon, évidemment, la marche dans la jungle, c’est pas toujours de tout repos. Attaqué par un ennemi aussi ignoble qu’assez fourbe pour se camoufler en rocher, mon pied m’a lamentablement fait goûter à la fraîcheur des rivières du coin. Résultat, mon fidèle appareil photo affiche, tel le pendu, une érection post-mortem qu’on ne connaissait pas aux noyés. Quelques écorchures et un œuf à la jambe me font dire qu’on a failli moins rigoler mais l’essentiel est là, la beauté de l’île fait tout oublier. J’en laisse quelques photos, la suite est sur l’album picasa.

Le lendemain, pataugeant encore dans l’eau de la jungle, nous partons pour Paraty. C’est une petite station balnéaire très touristique que mon ancien chef m’avait tellement donné envie de visiter. Forcément, pour les photos, il y en a moins et c’est moins bien, mais finalement les téléphones s’en sortent pas mal quand ils sont associés au talent… Hummm, c’est surtout que centre historique de la ville est très beau, plein de couleurs et avec une architecture très particulière.

Par contre, c’est évidemment un ball-trap à touriste. Heureusement que nous étions hors saison ! Nous avons par contre eu la surprise de tomber en plein dans le 1er festival international de cinéma de Paraty. Néanmoins, friands d’activités plus intellectuelles, nous nous sommes concentrés sur le sauna de l’hôtel et les restaurants avec Bossa Nova en live. L’un, “Porto”, est placé par un de ces couillons du classement parmi les 100 meilleurs resto du monde. C’est vrai que le carré d’agneau, sauce au café et risotto aux endives était fameux.

Enfin, départ pour la dernière grande destination, Ilha Bela, d’où j’écris. La plage est magique et les moustiques nombreux et voraces. L’hôtel fourni agréablement un anti-moustique, que nous avons doublé de répulsif censément ultra-efficace. Moi, je crois que ça les attire. Reste à espérer ne pas choper la dingue.

Allez, je raconterai ce dernier épisode des vacances plus tard, là c’est l’heure de rentrer sur São Paulo, dans la joie et la sénilité.

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Ayrton Senna, saint patron des chauffeurs de bus brésilens

5 octobre 2008 Hervé 2 commentaires

Hier, c’était la première grande aventure : prendre un bus à São Paulo qui nous amènerait à Rio. Hé bien finalement, c’était bien plus facile que prévu !

Si on excepte les portions de trajets en ville, où le chauffeur se transforme en pilote. A croire qu’il se prend pour Ayrton Senna, icône locale (il y a même une route à son nom dans São Paulo). Pour les incultes, adressez vous au fanatique de sport le plus près de chez vous !

Bref, une fois qu’on sort de São Paulo, on découvre des paysages luxuriants qui en mettent plein la vue. Bon, pour les photos, faudra se contenter de quelques clichés pas géniaux, photographier depuis un bus qui roule plus sur des chapeaux que sur des roues, c’est chaud !

En particulier, on se rend compte encore une fois que le monde est petit et, au Brésil aussi, Ikéa sévit dans les forêts. A moins que ce ne soit le cœur de la production mondiale de coton-tige. Le mystère n’est pas levé.

La traversée de quelques bourgades, mais surtout l’arrivée sur Rio sont synonymes de favellas collées à la route. Je ne sais pas si la gare routière de Rio est à proprement parler dans une favellas, mais c’est certainement la cours des miracles et les touristes sont attendus par une armée organisée. Evidemment rares sont ceux, comme nous, qui font le choix de prendre un bus de la ville et pour les atteindre, il faut passer le barrage des taxis.


Une fois arrivé, une fois trouvé un bus qui nous pose pas trop loin de l’hôtel, une fois esquivé l’enfant mendiant, il faut survivre au trajet. Le chauffeur, fort de son expérience et probablement de ses tendances suicidaires, pousse l’embrayage et les freins jusque dans leurs retranchements. Et bien, autant le dire, c’est pas beau ce qu’on y voit, âmes sensibles s’abstenir. Quoique d’un autre côté, vue l’expérience du taxi entre l’aéroport et São Paulo, je ne sais quel est le pire. Ce qui est sûr, c’est qu’avoir abandonné l’idée d’une voiture de location a fait perdre un client aux cardiologistes !

Un autre jour, un billet sur les mythiques plages que sont Ipanéma et Copacabana, mais une photo quand même, histoire de faire baver ceux qui ne sont pas encore allé voir l’album picasa.

Pour information, il s’agit d’Ipanéma, les pigouins dans l’eau sont vraiment des surfeurs. Allez, resto, club de bossa nova, et demain, bus et bateau vers Ilha Grande.

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Réflexions aéroportuaires

5 octobre 2008 Hervé 3 commentaires

Départ vendredi matin. On est arrivé à l’aéroport un peu plus tôt que nécessaire : 45mn avant le début de l’enregistrement et beaucoup plus longtemps avant l’aube.
Evidemment, à cette heure-ci et vue l’arrêt de la clope, pas d’alternative intéressante à faire la queue.

Une fois l’enregistrement fait, il faut encore faire la queue pour passer un de ces chaleureux contrôles de sécurité. Bonheur, sac à défaire et palpations ne font, finalement, que retarder l’heure d’un chocolat chaud plus chaud que chocolat. L’excitation du départ fait regarder tout cela avec une distance amusée.

Plus tard, l’aube se lève et là, on se rend compte que, l’air de rien, on est dans un des plus bel endroit du monde, en partance pour une autre région magique pour de vraies vacances en amoureux. C’est un privilège immense comparé à tant de gens. La magie s’installe et c’est avec un sourire aux lèvres qu’on voit une petite famille de moineau venir faire la manche autour de touristes qui, amusés, partagent plus facilement que dans le métro.

Et puis il faut embarquer, et là, la dure réalité reprend ses droits : les gens sont cons !
J’ai la chance de voyager beaucoup et jamais je ne comprendrai ce réflexe panurgien qui poussent des gens de toute origine sociale, intellectuelle ou culturelle faire la queue comme des pingouins pour embarquer. A croire que l’aéroport aère aussi les neurones ! En tout cas, c’est rassurant de voir l’humanité communier, comme dirait Ségolène, autour de principes communs.

En toutes circonstances on peut  apprendre de ses congénères.

A Madrid, j’ai eu un réflexe d’anti-américanisme primaire en disant “t’as vu ces cons d’amerloques” en voyant une bonne centaine de neuneus rangés comme une forêt Ikéa
devant un bandeau qui leur disait d’attendre que les riches (oups “business men”) finissent de passer.

Et puis voilà, la leçon, l’humilité, la honte : notre vol a eu 1h30 de retard, et bien nous avons aussi eu droit à un cours d’agriculture raisonnée d’oignon, sauf que, photos à l’appui, ils étaient déjà en train de faire des bourgeons 1h avant l’heure d’embarquement !

Et comme le prouve cette autre photo, la diversité des gens pouvait même se voir à leur accoutrement pédestre.

A part ça, la vue depuis l’aéroport de Madrid est splendide et pour couper court à toute critique de jardinier en herbe, je sais qu’un oignon ne fait pas de bourgeon.

Il est maintenant 22h en France, nous allons bientôt survoler Bahia, c’est l’heure d’une sieste avant d’affronter la frénésie Brésilienne !

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Caïpirinha, me voilà !

2 octobre 2008 Hervé 4 commentaires

Demain, c’est le grand jour. Dès l’aube … enfin, avant l’aube…, on va partir, direction le Brésil et 10 jours de vacances totales !

Bon, ok, avant les vacances, il y a 17h de trajet, au moins, pour atteindre l’hôtel à São Paulo. Le lendemain, c’est 6h de bus pour aller jusqu’à Rio de Janeiro et, enfin, mettre une réalité sur ce monument de la samba qu’est “The Girl from Ipanema”.

Cette version n’est pas, à mon gout, la meilleure. Celle reprise par Stan Getz est largement mieux, mais le clip sur youtube est naze et le kitch de celui-ci valait son pesant de cacahuète !

En tout cas, pour les incultes (et visiblement il y en a beaucoup plus que je ne le pensais), Ipanema est une des plus belles plages de Rio, plus belle que Copacabana étrangement plus célèbre. Enfin bref, on s’en fout, elles sont à côté et ça en fait peut être les plus belles plages du monde, selon la légende.

Ensuite … nan, je vous laisse découvrir le “ensuite” ici, car j’essayerai, autant que possible, d’abreuver vos yeux de photos les plus belles possibles.

En attendant, prenez un monde d’avance et participez aux débats passionnés sur nicemassena.org, le blog où il fait bon parler politique à Nice et dont je vous laisse les clés quelques jour. Merci de laisser l’endroit aussi propre que vous aimeriez le trouver en arrivant.

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