Archive

Articles avec le mot clé ‘lyon’

Didier, c’est super

11 octobre 2009 Hervé Laisser un commentaire

Trash comme il faut, j’adore !

(et merci à Blaise !)

Par ailleurs, hier la petite bande de copains d’il y a déjà 12 ans  est allée se sustenter dans un restau intéressant : Les Muses de l’Opéra. Pour tout dire, je m’étais planté en réservant, et je voulais plutôt atterrir au “Bouchon de l’Opéra“, faudra retenter une autre fois.

Pour le coup, les Muses de l’Opéra, c’est le restaurant qui est sur les toits du très bel opéra de Lyon (ce soir là on y jouait Don Giovanni, mais on n’a rien entendu si ce n’est dans l’ascenseur), la terrasse étant juste derrière les Muses que vous voyez sur la photos (qui n’est pas de moi).

Autant dire que le cadre se paye un peu et c’est un peu cher pour ce que c’est, mais on a une vue sur les toits de la Presqu’île qui est loin d’être négligeable. Ca doit d’ailleurs être un endroit à prendre d’assaut en été, pour pouvoir profiter des lueurs du couchant. Bon, en tout cas, on a bien bu (on s’est lâché sur un bourgogne de 97 et un pouilly fuissé de fort bon aloi) et plutôt bien mangé. Mais, le plus est important, on s’est quand même bien marrés et on a passé une de ces soirées entre vieux amis qui donnent le sourire.

En plus il fait beau ce matin.

Catégories:A table, Accoudé au comptoir Mots-clefs :, , ,

Nouveau départ

16 septembre 2009 Hervé 4 commentaires

Vieux LyonBien, cette fois, ça y est. Je suis de nouveau lyonnais. De nouveau puisque j’avais déjà “essayé” pendant les années scolaires 97-99 où j’apprenais, dans le cadre privilégié de l’Ecole Normale Supérieure, à bien vivre de ces plaisirs que sont les belles amitiés, les bons mets partagés avec ces mêmes amis, la curiosité et la culture scientifique, et l’action politique.

Même si ces jours furent magnifiques (et très durs à quitter à l’époque), je m’en suis beaucoup voulu de ne pas avoir découvert Lyon à cette occasion. Responsable du foyer de l’ENS, je ne quittais à l’époque que très rarement le quartier de Gerland, en fait la proximité immédiate de l’école. Ce n’est donc que bien plus tard que j’ai découvert les quais du Rhône, ces magnifiques bâtiments qui rendent la presqu’île majestueuse, et le charme des traboules du vieux Lyon.

Il faut dire, entre temps la ville était tombée à gauche et, avec toutes les réserves que l’on peut avoir sur le comportement politique du maire Collomb, notamment au sein du PS, les nouvelles équipes ont transfiguré Lyon en la faisant sortir d’une torpeur conservatrice qui l’étouffait. D’une belle ville qui sentait la poussière et les gaz d’échappements (les bouchons lyonnais étaient alors autant une religion gastronomique qu’un quotidien automobile insupportable), Lyon est devenue une ville majestueuse, superbement mise en valeur par des éclairages somptueux et une politique de transport dynamique. En particulier, ceux qui font trop confiance aux journaleux parigots ne le savent probablement pas, mais le Vélo’lib parisien n’est que la copie conforme du Vélo’v lyonnais qui l’a précédé de plusieurs années (et ne parlons pas des “vélos bleus” qu’Estrosi a piqué au programme municipal de la gauche niçoise sauf qu’il a réussi l’exploit de graisser la patte d’un autre opérateur aussi compétent qu’Estrosi est intellectuel…).

Bref, j’adore cette ville et aujourd’hui sonnait ce nouveau départ auquel je me préparais depuis si longtemps. Aujourd’hui fût donc la première “vraie” journée au labo, avec le premier trajet en vélo à travers le parc de la Tête d’Or (et, moins glorieusement, le premier retour à l’appart transporté par un collègue à cause d’une pluie trop forte pour mon équipement d’ex-sudiste par encore conscient des réalités locales).

Ce fût aussi et surtout le premier repas à la maison avec des copains qui, j’espère, initiera une longue lignée de soirée sympathique à la manière de ce qu’on peut vivre chez l’ami JeF. Ces amis sont très spéciaux pour moi et ça n’est probablement pas pour rien que ce sont eux que j’ai voulu avoir avec moi ce soir. Ce fut à la fois joyeux avec les pitreries de leurs enfants et les blagues plus ou moins douteuses qu’un ministre de l’intérieur raciste a pu nous inspirer, approximatif puisque beaucoup de matériel était extirpé des cartons au dernier moment, et simple (pâtes/charcuterie/fromage) mais accompagné par le bonheur d’un Pacherenc, d’un Chateauneuf du Pape et du plaisir d’être ensemble.

Plein d’énergie, j’ai continué la soirée en rangeant tous les cartons de la cuisine puis en rédigeant ce billet, du coup il est 3h et demi : la journée de demain va être … sympathique :-S Allez quand même voir les élucubrations de l’ami Fabrice.

Catégories:A table, Accoudé au comptoir, La taule Mots-clefs :,

Dépoussiérage !

30 août 2009 Hervé 1 commentaire

gaston_cadence_infernaleLe moins qu’on puisse dire, c’est que ce week-end est celui du dépoussiérage.

Le plus immédiat pour moi, c’est bien évidemment le résultat de cette profusion de cartons qui envahit le salon en attendant le déménagement de la semaine prochaine. Ca remue de la poussière, mais c’est aussi l’occasion de moments souvenirs.

Il y a eu cette superbe soirée vendredi dernier où les copains qui sont venus nous ont fait chaud au coeur. Sans compter ceux qui n’ont pu faire le déplacement, ça allait des plus anciens (Djé, que je connais depuis la 6ème) aux plus récents (Nico), de ceux qu’on avait pas vu depuis trop longtemps (Nao) à ceux qu’on avait vu l’avant veille (Franck et Christel, David, …), ceux avec qui on a partagé tellement de combats qu’ils sont plus que des amis (JeF, Nathy, Yann, Anki, Ben), tous ceux dont la présence à nos côtés rassure au quotidien et nous manquera demain. Mais tous aussi qui ne seront jamais bien loin.

Et puis il y a ces inévitables moments où l’on replonge à travers les souvenirs accumulés et qu’il faut élaguer.

Lire plus…

Outre-Rhodanisme : les préparatifs

19 juillet 2009 Hervé Laisser un commentaire

gaston_cadence_infernaleVous me direz (surtout Jef), un message tous les 20 jours, c’est pas vraiment se fouler. C’est vrai et, même si les soirées glandouille ont été rares ces derniers temps du fait du passage de plein de copains, il n’y a pas trop d’excuse.

En fait, ce temps a aussi servi à préparer mon futur débarquement outre-Rhône car, au cas où certains ne le sauraient pas réellement, j’ai demandé (et obtenu) à intégrer le laboratoire CITI à Lyon à partir de septembre/octobre prochain.

Or donc, cela demande beaucoup de préparation, évidemment. Du fait d’une petite complexité administrative, ça a pris un an côté boulot pour préparer ce grand mouvement. Côté perso, ça fait un petit bout de temps qu’on regarde où on pourrait habiter et, ce week-end, on a profité de l’hospitalité des copains de là bas pour aller visiter des apparts.

Pour une raison inconnue, mais qui n’est inconsciemment peut être pas étrangère à une nissartitude ancrée, les seuls apparts qui nous ont plûs étaient sur la rue Garibaldi.

D’un côté, ça me contrarie de ne pas être outre-Rhône d’un strict point de vue topologique. D’un autre côté, garder un peu de chez moi dans notre adresse, j’apprécie !

Bref, il ne faut jamais vendre la peau de la princesse avant d’avoir tuer l’ours, et donc on ne sait pas actuellement si les propriétaires aimeront notre gueule, mais j’ai hâte de savoir et planifier la suite.

Un jour je vous parlerai des changements professionnels que ça implique, mais en attendant, voilà une petite vidéo trouvée sur facebook. C’est con, juste con :-)

Catégories:Accoudé au comptoir Mots-clefs :, ,

La poule ou l’oeuf ? LA POULE !

30 juin 2009 Hervé 3 commentaires

donutIl y a une activité bloguesque que je voulais entamer depuis longtemps tellement elle me correspond bien et en voilà donc le premier billet, concomitant avec la création de la catégorie “A table”.

Aujourd’hui, et de temps à autre, je vous parlerai des restos que j’ai la chance de pouvoir découvrir et apprécier. Et comme il ne faut jamais chercher midi à 14h (c’est l’heure de la sieste), aujourd’hui ça va être un petit mot sur le resto d’hier soir à Lyon : Le Saint Florent, autrement connu sous le doux nom d’”Ambassade de la Bresse“.

Quoi de plus naturel qu’une Ambassade pour représenter la Bresse dans la capitale de la gastronomie ?

Le premier contact avec l’endroit est un peu étrange tant la déco est kitchissime, composée uniquement et très densément de poules, poulets, coqs et oeufs sous toutes leurs formes. Ceci dit, ça fait surtout rigoler, et il suffit de regarder les menus pour se focaliser sur l’important.

Une des spécialités est contenu dans le menu du Chapon Bressan : les bréchets de poulet (façon grenouilles) au beurre en baratte d’Etrez. En gros, des bréchets (le truc en V qu’on casse en tirant sur les bouts pour faire un voeux) cuits dans du beurre persillé, magnifique !

Comme on y était deux, on a aussi goûté le menu “Hommages à la dombes”, et notamment son canard  roti puis braisé dans son jus. Une cuisson peut être optimale pour un petit canard (col vert) : le rôtir lui enlève son gras et lui donne une texture ferme très agréable, tandis que le braiser dans son jus permet d’empêcher que la viande ne soit trop sèche en cuisant lentement, à coeur. Un délice.

Les entrées ne sont pas mal non plus, le carpaccio de volaille est fort agréable, surtout qu’il est accompagné d’une très originale et surprenante glace de pamplemousse rose. Enfin, dans les desserts, je me suis laissé corrompre par une crème aux oeufs et au miel, à la limite de l’indécence !

Le tout (avec apéro et une bouteille raisonnable d’un Morgon de très bon aloi) se négocie pour une cinquantaine d’euros par goinfre, ce qui est finalement assez propre.

Je conseille donc fortement à ceux qui, même à Lyon, veulent un peu voir autre chose que de l’andouillette et de la crème brûlée.

Catégories:A table Mots-clefs :,