Il est temps de s’envoler

Et voui, demain, c’est le triste départ de São Paulo, mais les (très) joyeux retour au pays et retrouvailles.

La fin du séjour fût vraiment sympa. Grâce à un collègue, j’ai eu droit à un tour de nuit dans le São Paulo populo qui, un peu à l’image de Nice, est l’hyper-centre. Le centre de São Paulo a été déserté par les riches suite à des choix urbanistiques ubuesques à l’époque de la dictature. Résultat, on y travaille beaucoup, on y vit quand on est dans la classe moyenne inférieure, on y squatte quand on est pauvre, on le fuit quand on est riche. C’est vrai qu’il y a des endroits où, sans ressentir de peur, on a ce sentiment qui fait apprécier d’être en voiture et avec quelqu’un qui connait.

Par contre, le sandwich dans ce delicatessen 24/7 typiquement brésilien, au milieu des chauffeurs de taxi, des flics engoncés dans leurs gilets pare-balle, des ouvriers rentrant du taff, des employés y allant, il respirait cette ambiance étrange qu’on ne trouve que dans les lieux populaires, la vibration si sincère des « vrais gens ». Et puis on s’est fini dans un autre bar, bien sympa aussi avec la boutanche de bière de 600ml à 3$R (1€).

Et puis aujourd’hui, on change de style radicalement. Avec les copains d’ici, on va dans un très bon resto japonais. La diaspora niponne est très forte ici, ils vont fêter les 100 ans de l’immigration japonaise et ils sont plus d’un million dans la ville ! Bref, ambiance moins peuple dans un premier temps, puis ils m’ont amené dans un truc hallucinant pour ramener de la cachaça : un super-marché immense ouvert 24/7. Ca fait bizarre, à minuit, de voir des gens avec des caddies remplis de couche culotte, de pack de lait au milieu des jeunes qui achètent les packs de bières à 10$R pour finir la nuit. Mais bon, il paraît qu’on trouve aussi des magasins de contruction ouverts la nuit. Au cas où l’envie te prend d’aller changer ta baignoire à 3h du mat’ (« raaah, décidément ce rose est infecte, on va en prendre une blanche »), ben tu peux.

Reste que j’en suis sorti avec 4 bouteilles de cachaça que j’espère très bonnes. J’ai un peu galéré pour rentrer tout ça dans le sac, mais il est prêt. Si je rentre encore un truc, il explose façon bout de chaussette aux quatre coins de São Paulo, mais il est prêt. J’espère que l’excédent bagage ne sera pas la sanction …

En tout cas, demain

Retour à ça
Retour à ça
Ca cest fini
Ca c'est fini
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2 réflexions sur “Il est temps de s’envoler

  1. Peut être …
    Vous pouvez répéter la question ? 😉

    Si tu parles de la vue d’Ipanéma face à la vue de la baie des anges, oui oui, on peut trouver un sous entendu : ce sont les deux plus belles baies que je connaisse.

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